PME
Vous vous demandez peut-être : « Pourquoi faire appel à quelqu’un pour le RGPD alors qu’on est une petite entreprise ? »
Eh bien, tout simplement parce que le RGPD ne concerne pas uniquement les grandes entreprises !
C’est une obligation, bien sûr, mais c’est aussi une belle opportunité de montrer que vous êtes une entreprise sérieuse, transparente et soucieuse de la protection des données de vos clients.
Je vous propose un accompagnement personnalisé, clair et sans jargon juridique, pour vous aider à mettre votre PME en conformité sereinement.
Mon accompagnement comprend :
- Un diagnostic RGPD de départ
- La mise en conformité de votre site web professionnel (Rédaction d’une politique de confidentialité compréhensible, Mentions RGPD sur les formulaires, Gestion du consentement (newsletters, cookies, ...))
- La sécurisation des données :
- Mots de passe robustes, antivirus à jour, sauvegardes régulières...
- Des conseils pour adopter les bons réflexes en cybersécurité
- Une sensibilisation via le MOOC de l’ANSSI
- Du dépannage simple en cas de besoin


RGPD
Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est une réglementation européenne entrée en vigueur le 25 mai 2018, visant à renforcer la protection des données personnelles des citoyens de l'Union européenne. Il s'applique à toute organisation, publique ou privée, qui traite des données de résidents de l’UE, même si elle est basée en dehors de l’UE.
Principes clés du RGPD
- Consentement clair et explicite
- Droit d’accès, de rectification, d’effacement
Etc...
Amendes en cas de non-respect
Le RGPD prévoit deux niveaux de sanctions administratives :
Niveau 1 : jusqu’à 10 millions d’euros ou 2 % du chiffre d’affaires annuel mondial (le montant le plus élevé étant retenu)
Niveau 2 : jusqu’à 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial
Exemples d’amendes réelles
Amazon Europe (Luxembourg, 2021) : 746 millions d’euros pour non-respect du consentement.
Google (France, 2019) : 50 millions d’euros pour manque de transparence et absence de consentement valable.
Hôpital portugais (2018) : 400 000 € pour accès trop large des médecins aux dossiers patients.
